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La marche comme remède à la grippe

La marche comme remède à la grippe - Patricia Anderson

Si je ne m’étais pas motivé, je ne me serais levé qu’en fin de matinée. J’avais été forcé de rester chez moi, sans sortir, pendant quelques jours à cause d’une grippe. Je l’avais soignée avec les médicaments que mon médecin m’avait demandé de prendre pour enrayer la maladie. Ils avaient été efficaces, mais le virus était virulent. Trois jours de maladie m’avaient épuisé. J’ai tranquillement repoussé mes draps, et j’ai ouvert les volets roulants. Un soleil magnifique brillait à l’extérieur. Immédiatement, je sentis que ce temps chaud et ensoleillé me remettrait en bonne santé. Après un bon déjeuner, j’ai mis une tenue confortable, et je suis sorti, pour marcher un peu en ville. Mes pas m’ont amené vers un jardin public.

Les rires des enfants, les promeneurs seuls, ou en couple, les passants arrêtés sur un banc pour lire, ou comme moi, pour observer, toute cette agitation était plaisante pour un malade qui avait été alité pendant plusieurs journées consécutives. J’ai mis une casquette, pour me protéger des rayons du soleil de plus en plus brûlants, et j’ai continué ma promenade. Comme j’avais mon téléphone cellulaire, j’ai même photographié quelques petites scènes amusantes ou jolies. Peu à peu, je retrouvais mon énergie. J’avais fait une longue marche, de plus de deux heures. En arrivant devant le magasin de chauffe-terrasses industriels Québec, j’ai constaté que je commençais à m’être grandement éloigné de ma rue, je fis demi-tour. Bien sûr, j’avais flâné et pris des détours, ce qui m’avait amené à avoir une allure ralentie à l’extrême. J’escomptais que le retour soit plus rapide. En moins de trente minutes, j’avais effectué les trois-quarts du trajet. Je me suis acheté une bouteille d’eau à ce moment.

Un délicieux fumet se dégageait des tables de la terrasse d’un restaurant. L’envie de manger une assiette, telle que celles que je voyais, me prit subitement. Je m’étais nourri très simplement, ces derniers jours, car mon état maladif ne m’avait pas ouvert l’appétit, au contraire. De voir des lasagnes, des penne à la carbonara, ou encore, une salade composée avec du saumon et des crevettes, me fit sentir le vide dans mon estomac. J’ai demandé une serveuse, pour qu’elle m’indique une table où je puisse m’asseoir. Elle m’a laissé le choix entre deux emplacements en extérieur, je me suis mis à l’ombre d’un parasol, près d’un mur. L’autre table était trop proche de la rue. J’ai commandé ce que je voulais manger, et j’ai dégusté un jus de fruits exotiques en attendant l’arrivée de ma commande.

À propos de l’auteur :

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Design d’intérieur, « homestaging » ça vous dit quelque chose? Ce sont ici des passions que j’adore. Mes temps libre, c’est à la fois pour rédiger ces billets de blogue et pour passer du temps à décorer des espaces pour des ventes de maison. Car en plus de ces deux passions, je suis aussi et surtout propriétaire d’une boutique. Oui, je suis une femme bien occupée! Bienvenue sur mon blogue et dans ma vie à 100 mille à l’heure!